Je vole depuis peu de temps quand j'aperçois un petit batîment à l'orée de la fôret, tout en bois. Petit... pas vraiment finalement, je me pose devant sa porte et j'essai de la pousser, impossible,
elle est bien trop lourde. Je prend un peu de recul, elle mesure au moins dix fois ma taille, à sa gauche une pancarte, sur la pancarte un mot: L'auberge des deux pays. Autour de moi tout est
démesuré. Des deux marches d'escalier aussi grande que moi au morceau de pain à mes pieds aussi gros que ma tête. Du pain... je me rends compte que j'ai faim, je le saisi et me réfugi sous les
escalier. Je mords dans celui-ci, mon estomac en redemande. A ma deuxieme bouchée un bruit sourd résonne dans ma tête, les escaliers, je passe la tête pour voir ce qui se passe. Un pied gigantesque
! Un géant se dirige vers l'entrée de l'augerge, il ouvre la porte. Je me decide en un instant, si il y avait du pain dehors, il y aurait mieux dedans. Je décolle et passe entre ses jambes au
moment où il passe la porte. Je suis rapide, plus que ce que j'aurais cru, il ne me sens même pas. Une cachette vite ! Le lustre, c'est l'idéal, personne ne le regarde jamais. Je suis maintenant
sur mon perchoir, je peux tout voir, l'auberge est vide, ou presque, seul un autre géant se tient derrière le comptoir, le propriétaire surement. Le client s'attable et commande une pinte de biere.
Le tavernier attrape un grand verre et le trempe dans un tonneau pour la remplir. J'ai soif... je ne sais pas depuis combien de temps je n'ai bu, ni combien de temps j'ai pu passer dans le desert.
Je saute de mon lustre et prend mon envole, je fonce vers le tonneau et plonge dans celui-ci. J'aspire tout ce que je peux avant que le tarvernier ne m'attrappe par les ailes.
Il me soulève à hauteur de son visage: "Une bien étrange fée que voilà !". Une fée ? moi ? Je me rend compte que je ne sais même pas ce que je suis... je ne sais même pas qui je suis. "Que fait-tu la créature ?" Je ne sais quoi répondre car j'ignore la réponse. Le géant attablé s'esclaffe et se lève pour se diriger vers nous: "Laisse-la donc ! Les fées ne parle pas le même langage que nous..." Etrange, je ne sais pas si je parle à vrai dire mais une chose est sûr, je les comprends très bien. Le géant attrape maintenant sa pinte et la vide d'un trait puis en un instant m'arrache aux mains de mon geolier, me plaque sur le comptoir et m'enferme sous la pinte. J'essai de me sortir de ce piège mais je suis trop faible et ma tête se met à tourner, sans doute les effets de la boisson. Je m'écroule mais reste conscient, je les entend rire:
"Que va-tu en faire ?
-Aucune idée je pourrais peut-être la vendre va savoir."
Le bruit de la porte de la taverne se fait entendre. "Bonsoir mes sirs !" La voix est légère et agréable, "Qu'est-ce qui vous fait tant rire ?" Les géants ne répondent même pas mais cessent de rire. Un glissement de chaise se fait entendre, "J'ai soif tavarnier ! un lait de chèvre je vous prie." Je l'entends s'éxécuter.
"Qui a-t-il la dessous ?
-Rien pour toi ma petite."
J'entends "la petite" se lever, mon prison s'ouvre.
Il me soulève à hauteur de son visage: "Une bien étrange fée que voilà !". Une fée ? moi ? Je me rend compte que je ne sais même pas ce que je suis... je ne sais même pas qui je suis. "Que fait-tu la créature ?" Je ne sais quoi répondre car j'ignore la réponse. Le géant attablé s'esclaffe et se lève pour se diriger vers nous: "Laisse-la donc ! Les fées ne parle pas le même langage que nous..." Etrange, je ne sais pas si je parle à vrai dire mais une chose est sûr, je les comprends très bien. Le géant attrape maintenant sa pinte et la vide d'un trait puis en un instant m'arrache aux mains de mon geolier, me plaque sur le comptoir et m'enferme sous la pinte. J'essai de me sortir de ce piège mais je suis trop faible et ma tête se met à tourner, sans doute les effets de la boisson. Je m'écroule mais reste conscient, je les entend rire:
"Que va-tu en faire ?
-Aucune idée je pourrais peut-être la vendre va savoir."
Le bruit de la porte de la taverne se fait entendre. "Bonsoir mes sirs !" La voix est légère et agréable, "Qu'est-ce qui vous fait tant rire ?" Les géants ne répondent même pas mais cessent de rire. Un glissement de chaise se fait entendre, "J'ai soif tavarnier ! un lait de chèvre je vous prie." Je l'entends s'éxécuter.
"Qui a-t-il la dessous ?
-Rien pour toi ma petite."
J'entends "la petite" se lever, mon prison s'ouvre.